Gisèle Perchat #REMARQUABLES

Une amie de longue date

Profitons des folles journées de Nantes pour parler de son travail pédagogique et exigeant  pour la musique et les artistes au sein du conservation international de Paris
sans oublier une qualité humaine et une attention envers ses élèves remarquable .

 

L’école dispense un enseignement de haut niveau concernant Formation Musicale, l’Harmonie, le Contrepoint, l’Analyse, l’Orchestration, la Musicologie, la Composition ainsi que les différents instruments de l’orchestre, le Piano, l’Orgue, le Chant classique.

L’ éveil Musical accueille les enfants à partir de la grand section de maternelle.

A noter, le CIP organise des stages de perfectionnement pour les jeunes musiciens

professionnels.Les cours s’adressent à un large public amateur ou professionnel, sans limite d‘âge, de toutes nationalités. Cours collectif de 5 à 10 élèves et cours individuels.

Les élèves sont régulièrement contrôlés par des 2 examens Noël et Juin avec remise de récompense permettent d’évaluer les progrès accomplis ou à réaliser.

Un CORPS PROFESSORAL composé de célébrités à l’image des Pères Fondateurs.

tels les pianistes Lazare LEVY, Marguerite LONG, Aline VAN BARENTZEN, américaine, Aliette TOTEMS, Odette ROBERT russe , Reine GIANOLI elle-méme Assistante de Vlado Perlemuter, pianiste et immense pédagogue, né d’une famille polonaise, des violonistes tels le Trio LENGHIEL hongrois.

110 ANTENNES DANS LE MONDE dont plus de la moitié en FRANCE

L’école dispense un enseignement de haut niveau concernant Formation Musicale, l’Harmonie, le Contrepoint, l’Analyse, l’Orchestration, la Musicologie, la Composition ainsi que les différents instruments de l‘orchestre sans oublier le piano soliste, le clavecin, l’accordéon.

Une antenne représente une mini école avec Un ou plusieurs professeurs souhaitant adhérer à notre pédagogie, et se soumettre à son organisation pédagogique.

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LE CONSERVATOIRE INTERNATIONAL DE MUSIQUE DE PARIS —CIMP— a été créé en 1925 parun groupe de musiciens, élite musicale de l’époque tels Maurice RAVEL, Gabriel FAURE, Gabriel PIERNE, Paul Dukas, Manuel de FALLA, Alfredo CASELLA, Joachim NIN, Jacques IBERT, Arthur HONNEGER, Albert ROUSSEL, Robert CASADESSUS.

CIMP​_

Les Pères Fondateurs ont créé cette Ecole pour Faire connaître la nouvelle musique du 19 ème et du 20ème siècle.

A l’époque il n‘existait que quelques écoles de musique dont le prestigieux CONSERVATOIRE NATIONAL DE PARIS.

Cette école privée a parfaitement rempli son rôle d’information et de pédagogie nouvelle, vivante selon des méthodes les plus diverses venues des compositeurs Français mais aussi des compositeurs de divers pays de l’Europe comme l’Espagne, l’Italie, l’Allemagne, la Suisse la Pologne. Egalement des compositeurs d’Amérique latine. Ces compositeurs ont su chacun apporter les couleurs et les richesses de leurs pays

L’école s’est installée dans le 16ème arrondissement de Paris, rue de la Pompe, puis, rue des Marronniers et dans le 8ème arrondissement rue Alfred de Vigny.

DIRECTION DU GIMP

En 1925 Pierre LUCAS musicien pédagogue de renom connu pour ses révisions de partitions de nombreux compositeurs, son « art du doigté ».

Dans les années 60 Max GEIGER d’origine suisse lui succédera jusqu’en 1984.

Enfin en 1984, Max Geiger nommera son successeur Gisèle PERCHAT, pianiste et déjà

créatrice et directrice du conservatoire de Villetaneuse (93)

CIP 1984

En 1984, Max Geiger désigne son héritière, Gisèle Perchat, ancienne élève de l’Ecole

Gisèle Perchat, très sens​_​_​_ibilisée à l’esprit d’indépendance de ses illustres fondateurs a su rester fidèle à la tradition transmise des illustres Pères Fondateurs.

https://cipmusique.wordpress.com/

 

https://cipmusique.wordpress.com/

du peuple Garifuna et de la paranda…

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Pour ce nouveau « Grand Format », Daniel Picouly nous conduit sur les côtes de l’Amérique centrale, du Honduras au Belize, en passant par le Guatemala, à la découverte de l’incroyable épopée du peuple Garifuna, descendants des « Nèg’ Marrons » et des Indiens Arawak et Caraïbes. Ils sont les seuls Noirs du continent américain à n’avoir jamais été réduits en esclavage et à avoir conservé un art de vivre traditionnel, encore préservé de la vie moderne.
Tout commence au XVIIe siècle. La légende raconte que, un jour de 1635, deux bateaux négriers vinrent s’échouer sur les récifs au large de l’île de Saint-Vincent, dans les Grenadines. Les esclaves africains rescapés du naufrage se réfugièrent sur cette terre providentielle désertée par les Blancs. À l’époque, Saint-Vincent était habitée par des populations indigènes Arawak et Karib, auxquelles les Africains se mélangèrent pour finalement ne former qu’une seule ethnie, les Garinagus. Après avoir résisté vaillamment pendant des années à la conquête britannique, les Garinagus furent déportés sur l’île de Rouatan, dans la baie du Honduras… De là, ils se répandirent sur les côtes d’Amérique centrale, où ils vivent encore aujourd’hui. C’était il y a deux cent vingt ans.

Les Garinagus n’ont pas de frontières, sorte de nomades des Caraïbes, leur culture se transmet de bouche à oreille, grâce à la paranda, fusion entre musiques amérindienne, africaine et latine. Aujourd’hui, leur langue, leur danse et leur musique sont inscrites au patrimoine immatériel de l’humanité par l’Unesco.

Gérard Maximin, en compagnie d’Aurélio Martinez, le dernier des Paranderos,  ambassadeur de la musique garifuna, part à la rencontre de cette communauté très fermée, où beaucoup de villages vivent encore en autarcie et ont réussi à s’organiser pour défendre leurs terres, convoitées par l’industrie du tourisme, et son mode de vie, menacé par la mondialisation.

 

http://www.francetvpro.fr/index.php/france-o/communiques-de-presse/yalifu-voyage-en-terre-garifuna-9908123

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