R.I.P. Philippe Checconi #Nantes

Rare que je cause ici de choses personnelles.

Mon ami Philippe Checconi décédé semaine dernière La seule photo que j’ai de lui avec Geoges Courtois dans sa cuisine. Et Gugul !

Je crois que je vais momentanément arrêter ma page facebook trop de like de Philippe Checconi quand il était en vie.

Comme une  »amertume » profonde du peu de monde à son enterrement :

lui qui avait travaillé à la Mairie de Nantes ( présents trois de ses collègues),

lui qui allait café  La Perle tenu par Laurent Messager (sauf erreur personne),

lui qui avait été au parti socialiste periode Chénard (sauf erreur personne – Je crois qu’il y avait été secrétaire de section ).

Juste la famille et une douzaine de personnes.

Sa vie n’avait pas été un long fleuve tranquille, c’était juste quelqu’un de bien.

Dernière conversation au sujet de saxifrages, il me disait « Faut que tu le fasses ! »

Ce sera fait, crois moi !

R.I.P.

 

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Maman, Papa, Louise et moi : #remarquables

#remarquables

« Les parents sont dans leur chambre, on entend des bruits de voix étouffés. Bientôt, le ton monte. Il est temps pour moi de distraire Louise. Lui épargner ça encore quelque temps, ne serait-ce que quelques jours, voire quelques heures, ce ne serait déjà pas si mal.

Le regard qu’elle m’adresse quand j’entre dans sa chambre envahie de jouets du sol au lit, est éloquent. Ce n’est pas celui d’une petite fille de 4 ans qui risque de se faire gronder pour avoir sorti ses jouets au lieu de faire sagement sa sieste. Non, c’est un long regard triste qui me tord le ventre. Elle sait. Elle a dû nous entendre et comprendre à sa façon qu’un drame se joue dans la maison.

Je la prends dans mes bras, la berce doucement. J’ai du mal à retenir mes larmes. Ma vue se brouille. Je suis là, petite sœur, je vais m’occuper de toi. Tu sais, Papa est le plus fort du monde, il va nous sortir de là.

Hein, dis, Papa ? »

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Audrey Harel-Casanove, romancière et artiste peintre

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Aveu

Il faut que je vous avoue que dans la « vraie » vie, j’ai un côté « défense de la veuve et l’orphelin ».
J’essaie d’œuvrer pour le bien commun.
Pour l’égalité, la liberté.
Je ne supporte pas l’injustice.
J’y suis totalement allergique.
Je milite.
J’informe, je dénonce, j’affiche mes opinions, radicales parfois.
J’ai remarqué, parce que ce n’était pas prémédité, que mes romans laissaient transparaître mon militantisme.
Les histoires que j’invente sont des fictions teintées de réalités. Des réalités injustes, cachées, violentes, ou tragiques. Ce que la société cherche à cacher derrière d’épais rideaux que je soulève en passant.
Je pioche ici et là, je tends l’oreille dans la rue, aux terrasses des cafés, je tisse des histoires avec des bouts de vie.
Voilà pourquoi j’écris.
Voilà pourquoi les mots grouillent dans mbiographiea tête.

 

 

 

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http://www.audreyharelcasanove.fr/maman-papa-louise-et-moi-rentrée-littéraire-2018/

biographie

 

biographie

Je vis en province, loin de la capitale parisienne où je fis pourtant mes premiers pas et dans laquelle j’aime à retourner flâner.

J’ai vécu une grande partie de ma vie  à Paris, un peu à Londres. J’aime voyager, découvrir de nouveaux horizons. Je suis curieuse et avide de nouveautés.

Issue d’une famille répartie sur différents continents, je suis le fruit d’un mélange culturel franco-mauricien, et j’ai hérité de mes origines et de mon éducation un goût certain pour la littérature et l’écriture.

Je trouve l’inspiration dans l’observation du quotidien, de la société, des gens en général, et dans mon imagination.

Ecrire est une nécessité chronophage.

Je travaille de façon boulimique, par accès d’inspiration. Je suis dans l’écriture, comme dans la vie, excessive. A trop en faire des jours durant ou à tout arrêter pendant de longues périodes.

J’ai traversée une période douloureuse de ma vie pendant laquelle lire et écrire étaient devenus impossible. Pinceaux et couleurs sont alors entrés dans ma vie, et cohabitent désormais avec l’écriture.

Par ailleurs, je suis professeure à l’université de Nantes.