« Au fond de moi, je ne voulais pas rater cette opportunité extraordinaire pour Paris, d’avoir ce cadeau des Etats-Unis, de Jeff Koons »

no comment !

 

 

*********************************************************

 

 »

Hommage aux victimes des attentats

A l’origine, cette oeuvre avait été proposée en novembre 2016 par l’ambassade américaine, comme un hommage aux victimes des attentats ayant endeuillé la capitale. Jeff Koons avait initialement souhaité qu’elle soit installée près du Trocadéro, entre le musée d’art moderne et le Palais de Tokyo, un lieu fréquenté par les touristes. Devant la levée de boucliers, un emplacement plus discret, visible du petit Palais et à quelques encablures de l’ambassade américaine, avait été choisi sur un jardin municipal.

« Je voulais rendre ce soutien visible« , a souligné Jane Hartley, l’ancienne ambassadrice des Etats-Unis en France, qui avait sollicité Jeff Koons pour ce projet devenu au fil du temps un enjeu diplomatique entre les deux pays. « Un cadeau, ça s’accepte« , a renchéri la maire de Paris, Anne Hidalgo. « Tout est grand à Paris: les émotions, les polémiques…« , a-t-elle ajouté, face aux nombreuses controverses ayant entouré ce projet, de son emplacement à la personnalité de l’artiste, accusé de participer à une marchandisation excessive de l’art contemporain, en passant par son coût (3,5 millions d’euros financés par des donateurs privés)

Un artiste qui déchaîne les passions

« Au fond de moi, je ne voulais pas rater cette opportunité extraordinaire pour Paris, d’avoir ce cadeau des Etats-Unis, de Jeff Koons« , a poursuivi l’édile lors de la cérémonie d’inauguration. Parmi l’assistance, figuraient notamment le milliardaire Xavier Niel, le journaliste Nikos Aliagas et des familles de victimes des attentats de l’association 13onze15. Jeff Koons a d’ailleurs été les saluer et a échangé avec elles, une fois la statue dévoilée. L’artiste a prévu de reverser les revenus (à hauteur de 80%) perçus au titre de ses droits d’auteur aux associations des familles de victimes. Les 20% restants doivent aller à la Ville de Paris pour la maintenance de l’oeuvre.

Connu pour ses oeuvres kitsch et ses clins d’oeil appuyés à la pop culture, Jeff Koons déchaîne les passions mais fait souvent exploser les compteurs : en mai, une de ses sculptures, Le Rabbit, moulage en acier d’un lapin gonflable, a été vendue 91 millions de dollars à New York, record pour un artiste vivant.

 

 »

in

 

 

https://www.francetvinfo.fr/culture/arts-expos/sculpture/le-controverse-bouquet-de-tulipes-de-jeff-koons-inaugure-a-paris_3644469.html

 

cropped-perceptibles-gdmont-bann-2000x701-4.jpg

Mirthe, une voix #remarquables

 

Mirthe chante et joue « La Maison du Lever d’Soleil », une chanson traditionnelle américaine du XIX e siècle ; « The House of the Rising Sun ».

Elle a été traduite par Rémy Verneuil, en respectant au mieux le sens des paroles d’origine et en l’adaptant au chant en français et aussi en y insérant des rimes. Tout un travail… passionnant.

Mirthe en a fait l’adaptation musicale et l’interprète avec grand talent.

Cette chanson est bien connue en France dans sa version chantée par Johnny, mais vous verrez que les paroles d’origine sont très différentes…

Le diaporama est fait à partir d’images d’archives libres de droit et datant du XIXe et début XXe.

Mirthe chante et joue « La Maison du Lever d’Soleil », une chanson traditionnelle américaine du XIX e siècle ; « The House of the Rising Sun ». Elle a été traduite par Rémy Verneuil, en respectant au mieux le sens des paroles d’origine et en l’adaptant au chant en français et aussi en y insérant des rimes. Tout un travail… passionnant. Mirthe en a fait l’adaptation musicale et l’interprète avec grand talent. Cette chanson est bien connue en France dans sa version chantée par Johnny, mais vous verrez que les paroles d’origine sont très différentes… Le diaporama est fait à partir d’images d’archives libres de droit et datant du XIXe et début XXe.
Mirthe chante et joue « La Maison du Lever d’Soleil », une chanson traditionnelle américaine du XIX e siècle ; « The House of the Rising Sun ». Elle a été traduite par Rémy Verneuil, en respectant au mieux le sens des paroles d’origine et en l’adaptant au chant en français et aussi en y insérant des rimes. Tout un travail… passionnant. Mirthe en a fait l’adaptation musicale et l’interprète avec grand talent. Cette chanson est bien connue en France dans sa version chantée par Johnny, mais vous verrez que les paroles d’origine sont très différentes… Le diaporama est fait à partir d’images d’archives libres de droit et datant du XIXe et début XXe.

Pré Nian

Les Éditions Le Pré Nian se sont fait connaître depuis une trentaine d’années, en publiant des
livres d’artistes comprenant des estampes originales, et des poèmes composés avec des
caractères typographiques en plomb, imprimés et façonnés manuellement, et s’adressant à un
public d’amateurs et de bibliophiles. Ces ouvrages ont pu être vus lors de

– Oak knoll Fest, Newcastle, DE, USA
– Salon de l’estampe, SAGA, Paris
– Foire du livre de Francfort
– Salon de l’Outaouais, Hull, Québec
– Marché de la poésie, Nantes
– Artists’Book Fair, Londres
– Biennale du livre d’artiste de Saint-Yrieix la Perche
– U.K. Fine Print Fair, Oxford Brooks University

– Salon Caractères, Bruxelles

ou bien lors d’expositions, notamment :

– La Terrasse de Gutenberg, Paris, novembrer 2009
– Bibliothèque du Musée des Arts décoratifs Paris, septembre 2008
– Rutgers University Library, Newark, NJ, USA, septembre 2007
– Alliance française, San Francisco, octobre 2005
 Féérie pour un autre livre, Musée Royal de Mariemont, Belgique, 2000
– Lancaster University Library, 1999
– Musée Dobrée de Nantes, Secrets de livres, 1999
– Bibliothèque nationale Széchényi, Budapest, 1995
– La Chasse au Snark, Paris, 1992

http://printcottage.pagesperso-orange.fr/presentan.html